Il existe une pléthore d’expressions désignant l’hypnose et ses praticiens ! Généralement, entre hypnotiseur et hypnothérapeute, on s’y perd parfois. C’est pourquoi, nous avons décidé dans cet article de faire le point sur ce sujet. En d’autres termes, nous vous proposons de découvrir quelle est la différence entre un hypnotiseur et un hypnothérapeute.


L’hypnothérapeute traite des troubles alors que l’hypnotiseur recherche des aspects spectaculaires


Vue sous cet angle la différence est évidente ! En effet, l’hypnothérapeute pratique des séances d’hypnose avec beaucoup de déontologie ; contrairement à l’hypnotiseur qui s’intéresse plus au spectacle. S’agissant de ce dernier, il opère le plus souvent devant une foule et se sert d’une personne facilement influençable et très réceptive, cela se rapproche du mentalisme ou de la prestidigitation.


Le plus souvent, ce type de personne constitue un cobaye parfait pour que les effets de l’hypnose soient visibles. Quant au pratiquant de l’hypnose médicale ou hypnothérapeute, il ne choisit pas ses patients. Le plus souvent, ceux-ci viennent à lui librement dans le but de se faire aider, ce qui est compréhensible.


De plus, l’hypnothérapeute peut exercer dans un cadre et à des fins médicales. Comme mission, il aidera des personnes à surmonter de nombreuses difficultés à l’instar des phobies de toutes origines. Des dépendances au tabac, à l’alcool ; des problèmes de surcharge pondérale, de dépression ; des troubles d’anxiété, de stress permanent, de problèmes à l'école, de timidité, d’insomnies, de crise de panique…


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L’hypnothérapeute travaille dans un cadre privé, alors que l’autre s’exhibe en public


Le cadre dans lequel l’on exerce son activité est très important pour différencier les deux. En effet, cela détermine si l’on peut accorder du crédit à ce que fait le praticien ou pas. D’une part, une séance d’hypnose avec un hypnothérapeute, se déroule en privé et dans une pièce calme. Généralement, cela permet, non seulement de mettre l’individu à l’aise, mais aussi de lui permettre de parler de ses difficultés en toute confiance.


L’hypnotiseur quant à lui, pratique son art sur son volontaire, au vu de tout le public afin de provoquer l’étonnement. Parfois, la personne hypnotisée ne sait rien de ce qui l’attend au cours de la séance.


D’autre part, l’hypno thérapeute peut s’il juge nécessaire, accompagner ses séances d’hypnoses de PNL (programmation neuro-linguistique). Alors que l’hypnotiseur, produit des effets parfois grotesques qui ont pour conséquence de mettre mal à l’aise « l’hypnotisé » qui se retrouve là du simple fait de sa fragilité.


Le mot de la fin


En conclusion, bien que l’hypnothérapeute et l’hypnotiseur pratiquent tous les deux l’hypnose, les deux ne se valent pas. En effet, tandis que le premier est spécialisé dans l’accompagnement des personnes vers la résolution de leurs problèmes ; le second, lui, pratique lors des spectacles dans un but beaucoup plus ludique, pour le "show" !


De plus, outre leurs objectifs, leurs cibles et le contexte dans lequel ces deux praticiens travaillent sont également très différents. Cependant, il arrive parfois qu’une seule personne soit capable d’être les deux à la fois. C’est pourquoi, pensez souvent à interroger votre praticien sur ses activités si vous souhaitez avoir une séance d’hypnose.


Dans tous les cas, c'est bien souvent une expérience très singulière pour le patient.

Le principal rôle de la toiture est de maintenir une certaine isolation pour la maison face à la pluie et le vent. Un toit qui fuit entraîne beaucoup de soucis. Toutefois, il est difficile parfois de différencier une fuite à un simple problème d’aération. En effet, un souci d’aération produit parfois les mêmes conséquences qu’une fuite au niveau de la toiture: l'humidité entre dans la maison. Plus vous vous attardez à identifier la provenance de l’entrée d'eau plus vous risquez de trouver des dégâts chez vous.


Différentes sortes de fuites


Il existe deux catégories de fuites : la fuite visuelle qui pourra être réparée en quelques instants et puis celle plus subtile, qui va demander un diagnostic plus poussé, en profondeur dans la toiture. La première est facile à trouver car il vous suffit de suivre les traces d’écoulement d'eau ou les traces d'humidité. La seconde situation est beaucoup plus délicate. D'ailleurs, c'est pour ce genre de souci que plus de connaissances sont requises et qu’on fait appel à des professionnels comme une entreprise de couverture sur couvreur-azur.fr.


Vérifier l’étanchéité de la couverture


Si vous avez optez pour des tuiles en terre cuite ou en bois, il vous est essentiel de connaître la durée de vie de ses dernières. En majorité, elles sont intactes plus d'une dizaine d'années surtout si vous ou votre couvreur avez utilisé des écrans entre la charpente et la couverture. Les écrans assurent en effet l’étanchéité de votre toit et empêchent l'infiltration de l'eau.


Des fois, le problème provient de l'interstice entre les tuiles. Elles ont bougé pour une raison ou une autre et laissent entre elles plus d’espacement que prévu. Parfois, les tuiles se fissurent et l'eau s'engouffre à travers les félures, de nombreuses personnes en parlent sur les forums. Une investigation plus approfondie, grâce à la contribution d'un couvreur, vous permettra de trouver la source du problème et d'y remédier. Au cas où vous décidez d’effectuer vous-même les recherches de fuite, il faut prendre en note toutes les précautions nécessaires pour ne risquer aucun accident.


Des fuites d'eau à cause de la pente du toit


Lors de la construction d'une maison ou d'un bien immobilier en général, il est utile de connaître la compatibilité entre le type de tuiles choisis et la pente de votre toit. Certaines entreprises soucieuses de plaire au client oublient ce détail crucial. Toutefois, chaque fabricant impose une certaine condition d'utilisation de leur produit. Une tuile en béton est par exemple conseillée pour une pente entre 45° et 35°. Cette condition concerne l’écoulement de l'eau. Si l’eau ne parvient pas à glisser facilement sur la toiture, elle risque de se stagner. Une eau stagnante est toujours source d'infiltration donc une probable fuite d'eau, sans compter la mousse qui va salir la toiture, et il faudra donc un nettoyage haute pression ou un traitement type hydrofuge.


Les gouttières mal entretenues peuvent aussi entraîner une mauvaise circulation de l’eau. Sans issue, les eaux de ruissellement changent de direction. Une mise hors d’eau s’avère plus facile dans ce cas. Il vous suffit de nettoyer les gouttières et de combler les interstices en cas de nécessité.


Opter pour une rénovation si besoin


Dans certaines situations, le problème persiste après plusieurs tentatives infructueuses de résolution. Il est utile dans ce cas d'enlever la couverture à l'endroit où la fuite est constatée. Si possible, il est préférable de les enlever jusqu’à la faîtière. Puis, un ouvrier spécialisé, notamment le couvreur, procède à une vérification visuelle et effectuer une rénovation de la partie endommagée.



Lorsqu’on met en place une entreprise de construction, diverses responsabilités sont à prévoir pour mener à bien les travaux et éviter les problèmes qui peuvent survenir. En plus de la gestion des employés et de la société en soi, il faut surtout assurer la qualité des services et la pérennité des bâtiments. C’est dans ce but qu’a été créée, selon la loi Spinetta de 1978, la RC décennale ou RCD.


Définition de la garantie décennale


La garantie décennale est une assurance professionnelle obligatoire destinée aux constructeurs afin de couvrir sur une période de 10 ans, les dommages liés à la construction. Elle permet en effet de prévoir les détails inadaptés aux objectifs de l’ouvrage ou des imperfections pouvant compromettre la solidité. Toute entreprise concernée par le contrat se doit de souscrire à cette assurance de responsabilité civile décennale à l’ouverture d’un chantier. Cette garantie couvre les dommages pouvant compromettre la solidité de l’ouvrage, selon les termes de l’article 1792-2 du code civil, stipulant :

  • affectant lesdits ouvrages dans l’un de leurs éléments constitutifs ou l’un de leurs éléments d’équipement, les rendent impropre à leur destination ;

  • affectant la solidité de l’un des éléments d’équipement indissociables des ouvrages de viabilité, de fondation, d’ossature, de clos ou de couvert.

Pour les autres éléments d’équipement de l’ouvrage, une garantie de bon fonctionnement d’une durée de deux est nécessaire. Ce qu’on appelle la garantie biennale.


Les parties concernées par ladite garantie


Tous les professionnels qui œuvrent en lien avec le chantier et qui ont signé un contrat avec le maître d’ouvrage sont appelés à adopter cette garantie. On peut donc compter :

  • Les artisans du bâtiment

  • Les artisans auto-entrepreneurs

  • Les entreprises de bâtiment

  • Les maîtres d’œuvre

  • Les ingénieurs

  • Les architectes

  • Les responsables en études techniques

  • Les contrôleurs techniques

  • Les bureaux d’étude de sol

Ces prestataires ont pu consentir à une convention sur un devis ou un contrat de mise en œuvre. Par contre, la loi dégage de toute responsabilité tous les sous-traitants vu qu’ils n’ont aucun lien direct avec le maître d’ouvrage. Seules les parties sous contrat avec le maître d’ouvrage en sont concernées.


Il est à noter que les entreprises étrangères qui travaillent dans la construction et qui exécutent un chantier sur le sol français sont aussi tenues de remplir cette responsabilité. En effet, elles sont aussi obligées de prouver leur garantie décennale suivant la loi française.


Différence entre assurance décennale et garantie décennale


La garantie décennale est l’obligation de réparer les dommages en lien avec l’ouvrage. Les constructeurs sont en effet présumés responsables de ces types de dégâts. Ce n’est qu’à la fin des 10 ans suivant la réception du chantier que l’entreprise est déchargée de cette responsabilité. Par contre, l’assurance décennale désigne le contrat d’assurance à laquelle le professionnel de la construction souscrit pour avoir les moyens de s’acquitter de ses responsabilités.


Quid de l’assurance dommages-ouvrage


En contrepartie de la garantie décennale, le maître d’ouvrage est aussi tenu de souscrire une assurance dommages-ouvrage. Celle-ci sert à couvrir les réparations en cas de dommages de nature décennale sans forcément rechercher la responsabilité de l’entrepreneur. Ce fonds permet alors de financer les travaux de réhabilitation sans attendre la décision de la justice concernant le conflit. Dans le cas où le propriétaire de l’ouvrage dispose de cette assurance dommages-ouvrage, son assureur prendra directement attache avec l’assureur du constructeur.


La mise en place de la garantie RC décennale


Le maître d’ouvrage voudra avoir l’assurance que son ouvrage sera construit dans les normes, une des raisons pour lesquelles il voudra voir la garantie décennale. Ce document lui sera donc remis par le professionnel avant le démarrage du chantier. En effet, selon la loi Macron, l’entreprise doit adresser l’attestation décennale valide avec tout devis ou facture à la date de déclaration d’ouverture du chantier (DOC ou DROC). Soit elle présente un justificatif de contrat individuel, soit un justificatif de contrat collectif. Si l’ouvrage en question se trouve revendu à une tierce personne avant la fin des 10 ans prévue, le contrat de vente doit obligatoirement être muni de l’assurance obligatoire. Cela permet au nouveau propriétaire d’agir en toute tranquillité en cas de malfaçons. Tous les professionnels concernés doivent offrir cette garantie décennale y compris les auto entrepreneurs. Vous pouvez consulter des assureurs dédiés pour trouver votre assurance professionnelle à Lyon.


Quel est le prix de la garantie décennale ?


La tarification de la garantie RC décennale dépend de plusieurs facteurs :

  • Le nombre de garanties déjà présentes dans le contrat d’assurance de l’entreprise dont l’assurance de responsabilité civile professionnelle

  • Les franchises en cas de sinistre

  • Le type de métier à garantir (second œuvre, gros œuvre, mission d’études)

  • L’expérience professionnelle et l’historique de sinistralité en cas d’assurance antérieure

  • L’évolution de l’entreprise selon plusieurs critères (chiffre d’affaires, début de l’activité professionnelle, nombre des salariés)

  • La zone où se trouvent le chantier et les techniques de construction utilisée par l’entreprise

Il est important de faire attention à la franchise car il s’agit de la somme qui reste à la charge de l’entreprise après l’indemnisation de sa garantie RC décennale. En cas de sinistre, il est donc normal que la société règle cette somme, une somme assez conséquente vis-à-vis du montant de la cotisation effective.


Mise en œuvre de la garantie décennale


Pour le maître d’ouvrage, il est conseillé d’agir rapidement dès la découverte de la malfaçon de nature décennale. Il est donc important de constituer dans un court délai un dossier recevable. Pour ce faire, il faut d’abord solliciter les réparations nécessaires auprès du constructeur. S’il n’y a aucune réponse de la part de ce dernier, rédiger un courrier à lui faire parvenir par lettre recommandée avec une accusée de réception. Cette pièce permet de constituer une preuve de l’envoi. Ainsi, le maître d’ouvrage pourra mettre le professionnel en demeure pour qu’il réalise les réparations dans les meilleurs délais. Dans le cas échéant, il est aussi recommandé de faire appel à un huissier afin d’appuyer les arguments vis-à-vis du conflit.


L’entreprise est tenue de suivre les normes parasismiques durant la construction selon l’arrêté du 29 mai 1997 et le décret du 13 septembre 2000. En cas de rénovation majeure d’un bâtiment, le constructeur est soumis aux mêmes normes. Par contre, les dégâts survenus après une autre forme de cataclysme naturel (comme la foudre) ne sont aucunement pris en charge par la garantie.


Réserves et limites de la garantie décennale


Il est conseillé pour le maître d’ouvrage de faire la réception des travaux avant de prendre les clés de sa propriété. Pour ce faire, un procès-verbal doit être rédigé afin d’avoir une trace de l’opération ainsi que la date de fin du chantier. C’est à partir de ce moment que la garantie prend naissance. Si le maître d’ouvrage aperçoit des anomalies avant cette date, il doit plutôt actionner la garantie de parfait achèvement qui dure un an.

 

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